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L'utilisation de l'acier inoxydable dans l'architecture

L'utilisation de l'acier inoxydable dans l'architecture

Ils ont été les années trente du XXe siècle, quand à New York il a été réalisé ce qui est considéré, encore de nos jours, un des plus célèbres premières utilisations de l’acier inoxydable dans les bâtiments, c’est-à-dire le gratte-ciel connu comme “Chrysler Building”. Son toit recouvert en feuilles d’acier AISI 302, dans presque un siècle d’histoire, n’a été nettoyé que trois fois et les trois fois, il a été trouvé en excellent état.

Alors, quelles sont les caractéristiques qui ont fait le succès de cette matière dans l'histoire des bâtiments? Sans doute la principale est représentée par la durabilité de l'acier.

Les personnes qui s’occupent de la construction des bâtiments, mais aussi de conception de l’extérieur, doivent nécessairement prendre en compte la capacité d'un matériau à résister aux conditions climatiques du lieu où il est placé. De ce point de vue, l’acier inox offre à qui s’occupe de la conception, un avantage certain du point du vue de la résistance, même dans des situations particulièrement “difficiles”, comme l’air sâumatre des zones côtières.

Les exemples célèbres sont nombreux: le Japan Convention Center (Makuhari Messe) réalisé en 1989 droit de la mer à Chiba, les piliers du Stonecutters Bridge de Hong Kong du 2009 (avec de l’acier fourni par une société italienne). Ou encore, en Italie le Parc scientifique technologique de Marghera, vainquer de l’Eu Steel Design Awards 2015 comme la meilleure structure en acier.

Même s’il faut faire un investissement initial plus important du point de vue économique, l’acier permet, à long terme, de gagner de l’argent en raison de moins besoin d’entretien. Il est en effet capable de résister à la corrosion et est donc également adapté pour des atmosphères agressives.

Mais ce n’est pas seulement une question de résistance. Le succès de l'acier est également pour des raisons de style et d’esthétique. Pensez au Sony Center Potsdamer Platz à Berlin, ou les coups de pinceau en feuille arrondie ont été conçus pour capturer la lumière ou au cône revêtu toujours en feuille arrondie du Volcanologique Parc de Saint-Ours-les-Roches en France, qui recrée la lueur de la lave.

Ou encore la capacité de transmettre la légèreté et la désinvolture, dans un environnement dont respecter le passé, des gradins en acier forés de l’amphithéâtre romain à Fréjus ou, enfin, la combinaison de la résistance au vent et le jeu des lumières filtrées  de la couverture de la terrasse sur le toit de la City Hall de Londres.

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